C’est ma façon de regarder le monde qui me fait peindre. Le singulier, le rugueux, le décalé m’interpellent. Ce qui déborde et ne rentre pas dans le cadre. Les choses et individus exagérément vivants, une nature exubérante, la nature. Je peins des vivants qu’on ne réduit pas. Indociles et libres.
Mes supports sont bruts, simples, pas lisses. Il y a frottement et dialogue avec la matière. Elle nourrit mon inspiration, mon travail et me guide instinctivement à mixer mines, encre, pigments, peinture, pastels, markers, bombe et autres outils improvisés. Le champ est libre.